Un nouveau gouvernement contesté par les sénateurs de l’opposition

Une correspondance est adressée au président du sénat, Carl Murat Cantave, par le bloc minoritaire pour prendre à contre pied et faire remarquer le choix du nouveau premier ministre sans consultation préalable des différentes tendances du sénat.

La démission du président Jovenel Moïse, la réalisation du procès Pétro-Caribe , la tenue d’une conférence nationale souveraine, le jugement des acteurs des massacres de la saline, la mise en place d’un gouvernement de transition et l’adoption de mesures d’urgence afin de soulager la souffrance de la population. Sont entre autres les revendications du groupe minoritaire.

Par ailleurs, il s’adresse au président de la république, pour lui insinuer que ce geste où il s’est livré au cours de ces machinations à un partage de pouvoir qui de toute évidence, n’est pas dans l’intérêt commun .

Les sénateurs de l’opposition dénoncent et condamnent avec rigueur, cette démarche qui est loin d’être celle d’un secteur méprisable. Il souligne, dans cette correspondance que la crise est profonde et n’a rien à voir avec la mise en place d’un nouveau gouvernement. De ce fait, il refuse catégoriquement de s’associer à une telle entreprise.

Les opposants farouches du pouvoir, renouvèlent leur engagement à la population afin de mettre fin au système en place et en instaurer un nouveau apte à formuler un autre projet de société.

“Mrs le président nous tenons à réaffirmer que l’équipe au pouvoir a échoué et a perdu sa crédibilité aux yeux de la population. En ce sens,nous exhortons les différents secteurs y compris vous-même et les organismes internationaux à pénétrer le sens de la bataille du peuple haïtien qui réclame le démission du président Jouvenel Moïse.” Lit-on dans cette correspondance.

Georges Estanley

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