La « Religion pour la Paix » est sortie bredouille dans sa prise de contact avec l’opposition

Des suivis ont été faits quant à l’initiative qu’avait prise le président de la république en proposant à la structure religion pour la paix d’être le modérateur en vue de faciliter le dialogue entre son gouvernement et l’opposition. Dans une lettre adressée à Nahomme Normil, chef de cabinet du président de la république, le 30 septembre 2019, ladite structure a tenu à faire part des résultats de son travail.

Signée par son président Monseigneur Pierre André Dumas et son secrétaire général Clément Joseph, cette missive de la « Religion pour la paix » est l’expression des démarches vaines qui ont été menées. En effet, 3 plateformes politiques contestataires du pouvoir en place ont été contactées pour dire si elles acceptent que la structure religieuse soit leur modérateur. Une réponse unanime s’en est suivi où elles ont toutes déclarées ne pas vouloir dialoguer avec le président de la République.

L’organisation « Religions pour la paix » a pour principe d’avoir l’accord des deux groupes opposés sur un potentiel dialogue avant de l’entamer. En conséquence, toujours dans la lettre, « Religions pour la paix » a fait savoir ne plus vouloir jouer le rôle de facilitateur de dialogue et a fait part de ses souhaits qui ne sont autres que trouver une fenêtre de vie pour la population qui n’en peut plus.

À noter que Religion pour la paix avait déjà écrit au Président Jovenel Moise le 26 octobre 2019 pour lui faire part des conditions qui devaient être respecter pour qu’elle accepte de faire la modération entre le pouvoir et l’opposition ; parmi lesquelles, l’accord des deux parties.