Festival de Film Mobile Haïti : une opportunité de gagner jusqu’à 1,500 dollars américains sur son téléphone portable

« 11:59 PM, 22 novembre 2019, est la date limite pour tous les intéressés de soumettre leur production à la première édition du Festival de Film Mobile Haïti », selon l’appel à la candidature qui vient d’être lancé sur la page Facebook de FFMH. Le concours se tiendra les 7 et 8 décembre 2019, au local de Gingerbread restaurant, situé à Parcot (Port-au-Prince). Les intéressés peuvent soumettre à l’adresse suivante : ffmhaiti@gmail.com, un court documentaire de 3 à 7 minutes qui les donnera la possibilité de gagner jusqu’à 1,500 dollars américains.

Dans une note récemment publiée sur Facebook, l’appel à la candidature pour la première édition du Festival de Film Mobile Haïti (FFMH) est désormais lancé. Toute personne intéressée doit, jusqu’au vendredi 22 novembre 2019, à 11:59 PM, soumettre sa candidature. « Vous avez jusqu’au 22 novembre, 11:59 PM, pour soumettre votre court documentaire », avons-nous lu dans cette note.

Individuellement ou en groupe, tous les intéressés peuvent se présenter à cette compétition. « Dans l’environnement haïtien, nous savons qu’il n’y a pas d’excellent réalisateur avec un téléphone cellulaire, voilà pourquoi les participant peuvent recourir à des professionnels du genre », affirme Patricia Jean, l’initiatrice de cette compétition en Haïti, dans une interview donnée à Loop sur cet événement.

L’initiatrice du concours assure à tous les intéressés qu’il n’y a pas de quoi à s’inquiéter. D’après elle, il faut se lancer en mettant de côté toutes les hésitations, car professionnel ou amateur, tout le monde a sa chance de gagner dans cette compétition. « Que vous soyez amateur ou professionnel, nous vous attendons », indique-t-elle. Soulignons que le festival mettra à la disposition de tous les participants qualifiés, des matériels électroniques de haute gamme pour mener à bien leur travail. Tout comme pour présenter son documentaire, les intéressés peuvent soumettre une requête pour matériels à l’adresse électronique du concours, à savoir : ffmhaiti@gmail.com ou à travers la page Facebook du festival. Des coaches d’images sont aussi disposés et disponibles à assister les participants dans leur montage si nécessaire.

« La première édition du FFMH se tiendra les 7 et 8 décembre, dans les espaces de Gingerbread restaurant », indique la note. Il est évident de noter que ce type de festival sur cellulaire est, à travers le monde, de plus en plus populaire chaque jour. Pourtant en Haïti, c’est la première fois qu’il fait son apparition. En effet, c’est grâce au support de l’Ambassade des États-Unis en Haïti que cela est-il possible. « À travers le monde, ce type de festival sur cellulaire devient de plus en plus populaire. En Haïti, c’est grâce au support de l’Ambassade des États-Unis en Haïti que cet événement a lieu », mentionne la note.

Selon le communiqué, pour être éligible à cette compétition, le documentaire qui sera présenté par chaque réalisateur (cinéaste) ou groupe de réalisateurs doit durer entre 3 à 7 minutes et répondre à plusieurs autres critères nécessaires. « Premièrement, il faut que 60% des images du film soient tournées en Haïti. Deuxièmement, les candidats doivent être haïtiens ou avoir au moins un parent qui est né en Haïti. Et enfin, les sujets abordés doivent être à 60% uniques aux réalités haïtiennes », soutienne le communiqué.

En plus du support de l’Ambassade des États-Unis en Haïti, il faut noter que la plateforme d’information en ligne Ayibopost, a aussi joué son rôle dans la mise en oeuvre de cet événement  en Haïti. « Merci à l’équipe d’Ayibopost pour son soutien », enchérit la note. « Les films sélectionnés seront projetés le dimanche 8 décembre », selon la note pour permettre aux champions de la première édition du FFMH de gagner jusqu’à 1,500 dollars américains et bien d’autres primes encore.

Aujourd’hui, le pays n’a aucune salle de cinéma, l’État haïtien se détourne complètement du regard les réalisateurs, il n’y a aucun financement dans le domaine pour ne citer au fait que ces problèmes. Et si l’on jette un coup d’oeil sur les autres secteurs dans le monde culturel haïtien, hélas! il y aura plus de mal que de bien à dire. Pouvons-nous espérer un meilleur demain dans un pays où les jeunes n’ont aucun endroit pour se développer et s’épanouir?
 

Peterson Plaisir

Peterson PLAISIR, originaire de Delmas (Haïti), demeurant et domicilié à Tabarre, Journaliste, Étudiant en Sciences Juridiques-Droit et en Sciences de la Communication, Producteur, Entrepreneur.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

un × 2 =